Pablo Zavala · Évaluation de sécurité IA · Ingénierie de recherche
JROS : Resource OS avec reçus
JROS transforme la recherche d'emploi en travail gouverné sur ressources : sources, assertions, dossiers, validations et portes d'approbation humaine.
JROS est né d'une contrainte pratique : une recherche d'emploi produit trop de petites assertions pour reposer sur la mémoire seule. Chaque poste porte une source, un état de fraîcheur, une thèse d'adéquation, un niveau de risque, une frontière de données privées et un coût de décision. Le problème difficile dépasse donc la découverte d'offres. Le problème difficile consiste à agir tout en conservant preuve, jugement et contrôle.
JROS, le Job Search Resource OS, fut mon premier dogfood réel de l'idée Resource OS de NUDG. Le système traite la recherche d'emploi comme un travail gouverné sur ressources : sources, assertions, dossiers, validations, notes de session et portes d'approbation. Son but est la délégation inspectable, pas le volume de candidatures.
Le travail de candidature a besoin de reçus
L'automatisation des candidatures commence souvent par la mauvaise mesure. Plus de dépôts semblent signifier plus de progrès; cette logique récompense alors les sources faibles, les offres périmées, les documents génériques et les actions externes non revues.
JROS applique une épreuve plus stricte. Une piste devient utile seulement lorsque le système peut répondre : quelle source officielle la soutient, quels faits appuient la thèse d'adéquation, quelle preuve a vieilli, quels champs exigent un jugement privé, quelle action a une autorité déléguée et quelle action doit s'arrêter pour approbation humaine.
La boucle opérationnelle
La boucle reste volontairement simple. D'abord, JROS découvre des pistes depuis des sources configurées et de la recherche externe. Les agrégateurs suggèrent; les pages officielles de l'entreprise ou de l'ATS vérifient. Ensuite, le système note et route la piste, enregistre source, entreprise, rôle et état de validation, puis prépare un dossier avec la décision exacte que je dois prendre.
La politique d'autonomie classe alors l'action. `A0` signifie recherche ou brouillon. `A1` signifie préparation routinière sous conditions étroites. `A2` signifie demander avant soumission. `A3` signifie arrêt. Comme les actions sensibles, stratégiques et externes portent un coût de réputation, la soumission finale reste sous contrôle humain sauf autorisation ultérieure exacte.
Enfin, le résultat retourne dans le registre. Une correction devient une nouvelle entrée. Une offre périmée devient un état explicite. Un blocage devient une leçon réutilisable.
Date matérielle et surface de preuve
La date matérielle de cet essai est le 2026-07-06. Une requête locale JROS jusqu'à cette date a renvoyé 824 ressources, 1 934 sources, 303 assertions, 1 403 entités, 52 906 validations et 7 129 lignes de gouvernance. Un audit documentaire lancé le 2026-07-06 a réussi avec 16 349 fichiers, 824 ressources, 1 934 sources, 303 assertions et zéro avertissement.
Ces chiffres décrivent la forme du système. JROS sert de plan de contrôle local pour l'action appuyée par preuve. La base privée reste privée; l'essai publie le motif, la frontière et les agrégats.
La frontière d'approbation porte le produit
Le choix central de conception est la frontière d'approbation. JROS garde privé le contenu de boîte mail, exclut les captures d'écran de la preuve publique, ne modifie pas les profils publics, n'envoie pas de messages, respecte les contrôles de sécurité et route les réponses sensibles vers moi.
Le système peut préparer, vérifier, rédiger, comparer et résumer. Lorsqu'une action transmettrait une candidature, enverrait un message, répondrait à un champ sensible ou changerait un artefact public, le système s'arrête. Cette frontière transforme des assistants fluides en travailleurs gouvernés.
Le goulot d'étranglement a changé
Au début, JROS demandait si des agents pouvaient trouver assez de rôles plausibles. Lors de la revue hebdomadaire du 2026-07-04, l'offre de pistes était saine. Le goulot avait changé : variantes d'une même entreprise, choix de dossiers, portes sensibles et charge de lecture.
Ainsi, la surface utile est devenue un cockpit de décision : une action recommandée, peu d'alternatives, des liens de preuve et une porte explicite.
Ce que JROS enseigne à NUDG
NUDG porte sur l'usage gouverné des ressources par agents : proposer, autoriser, exécuter, vérifier et laisser un reçu. JROS teste cette idée dans un domaine à coûts concrets : données personnelles, réputation, calendrier, documents privés, formulaires externes et clics irréversibles.
La leçon est modeste et forte. Un Resource OS utile commence par rendre les ressources lisibles. Le système nomme la source, l'assertion, la porte, la décision humaine et l'exécution.
L'inspection est l'épreuve
JROS doit être jugé par inspection plutôt que par confiance. La question finale est de savoir si un autre agent, ou moi, peut répondre plus tard : quelle source a justifié l'action, quelle assertion a soutenu la recommandation, quelle validation a réussi ou échoué, quelle autorité l'agent possédait, où le système s'est arrêté et ce qui a changé après correction.
Lorsque ces questions trouvent réponse, le système préserve le jugement. Voilà le but d'un Resource OS : les reçus avant le mouvement et le volume.
Sources
- Snapshot privé de preuve JROS revu le 2026-07-06; dépôt, base de données, dossiers, sessions et traces dérivées de la boîte mail restent privés.
- Visualisation source JROS créée depuis les comptes locaux du registre le 2026-07-06, puis raffinée avec IA pour l'image sociale.
- William Strunk Jr., *The Elements of Style*.
- J. C. R. Licklider, "Man-Computer Symbiosis", 1960.
- Douglas Engelbart, "Augmenting Human Intellect: A Conceptual Framework", 1962.
- W3C, PROV-DM.